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Politique

Inconfortablement démocratique : Bienvenue chez les journalistes!

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Par Katja Schlangen
Tra­duc­tion al­le­mande : Sofia González
Photos ©Katja Schlangen

Schiff­sbauer­damm n°42 : der­rière cette adresse : un vrai es­pace dé­mo­cra­tique. Un point de ren­contre entre les jour­na­listes de la ca­pi­tale al­le­mande et les di­ri­geants po­li­ti­ques du pays. La Bun­des­pres­se­kon­fe­renz est une ins­ti­tu­tion unique en Eu­rope. L’as­so­cia­tion crée en 1949 en RFA pour as­surer l’in­dé­pen­dance du jour­na­lisme et pour ga­rantir un accès ré­gu­lier aux in­for­ma­tions com­prends au­jourd’hui plus de 900 mem­bres. Trois fois par se­maine, elle in­vite les porte-pa­role du gou­ver­ne­ment à se li­vrer aux ques­tions des jour­na­listes de­vant le cé­lèbre mur bleu.
Chao­tique, le ter­rain de jeu des jour­na­listes ? Au con­traire !

Mise à jour le Mardi, 25 Août 2015 16:09

Le « off » dévoilé. France - Allemagne, les mêmes règles du jeu ?

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Par Aimie Bouju
Tra­duc­tion: Karo Breda, Mi­chelle Trim­born
Photo : © Fre­deric Bisson

Amis – en­nemis, par­te­naires – ad­ver­saires : la re­la­tion entre jour­na­listes et res­pon­sa­bles po­li­ti­ques peut par­fois pa­raître am­bigüe. « Off the re­cord », mi­cros fermés, cer­taines ré­vé­la­tions sont faites en toute in­ti­mité. Mais que se passe-t-il lorsque la con­fiance est brisée ?

Mise à jour le Samedi, 08 Février 2014 14:14

Le poids de l'Histoire

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Par Théo­phile Claudel©ALT
Photo : Alain Le Treut
Tra­duc­tion : Jen­nifer Stüwe 

Ma pre­mière im­pres­sion en tant que Fran­çais ar­ri­vant à Berlin fut de dé­cou­vrir à quel point la ca­pi­tale al­le­mande était rem­plie de lieux de mé­moire, no­tam­ment liés à l’Ho­lo­causte. Fin oc­tobre 2012, c’est le Mé­mo­rial des Sintis et des Roms qui était inau­guré par An­gela Merkel, la chan­ce­lière al­le­mande. Cette mul­ti­pli­ca­tion des lieux de mé­moire m’amène à m’in­ter­roger sur les dif­fé­rences de rap­port à la mé­moire en France et en Al­le­magne. En effet, l’ac­tua­lité fran­çaise est plutôt oc­cupée par des su­jets his­to­ri­ques con­tro­versés…

Mise à jour le Lundi, 28 Janvier 2013 16:34

Les coulisses du parti pirate à Berlin : Interview avec Andreas Baum

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Par In­grid Kuhn
Tra­duc­tion vers le fran­çais : In­grid Kuhn

Outre l'in­fluence iné­luc­table de l'In­ternet sur la sphère de la com­mu­ni­ca­tion, des mé­dias, de l'in­dus­trie de la mu­sique et du ci­néma ou en­core celle de la presse écrite qui, face au co­losse de la toile, se voit sou­mise au danger de de­venir peu à peu une es­pèce en voie de dis­pa­ri­tion ; la ré­vo­lu­tion di­gi­tale fait son en­trée sur la scène po­li­tique, avec la fon­da­tion du Parti Pi­rate. Le parti pi­rate doit sa nais­sance non pas à la fu­sion ou en­core moins à la sé­pa­ra­tion de partis exis­tants mais bien à ce tour­nant du XXIème siècle marqué par la ré­vo­lu­tion di­gi­tale; cette der­nière en­gen­drant, au sein du peuple des in­ter­nautes, la frus­tra­tion de la non-re­pré­sen­ta­tion de leurs be­soins et de leurs droits. Les sué­dois, pion­niers en ma­tière de té­lé­char­ge­ment, s'in­sur­gent contre une jus­tice ren­dant tout à coup une bonne partie de la po­pu­la­tion cri­mi­nelle et fon­dent ainsi le pirat par­tiet en 2006. C'est dans le con­texte de la mise en place de la di­rec­tive eu­ro­péenne IPRED et de la sen­tence levée contre The Pi­rate Bay que le parti pi­rate sué­dois re­cueillant aux élec­tions eu­ro­péennes 7,13% fit son en­trée au par­le­ment eu­ro­péen en 2009. Dans une chaîne de causes à ef­fets si­mi­laire, le parti pi­rate al­le­mand, fondé en 2006, en­té­rine en 2009 lors des élec­tions au Landtag 13796 voix dans le Land de Hessen, soit le double de l'année pré­cé­dente. Les élec­tions de 2011 cou­ron­nent le parti pi­rate d'un nou­veau succès, re­cueillant à Berlin 8,9% des voix, le parti entre alors pour la pre­mière fois à la chambre des dé­putés à Berlin. C'est dans l'en­ceinte de ces lieux, em­preints d'his­toire, que l'in­ter­view ci-des­sous a été menée avec An­dreas Baum, pré­si­dent de la frac­tion pi­rate à Berlin.

Mise à jour le Samedi, 24 Mars 2012 17:10

Le frein à l'endettement à l’allemande pour toute l’Europe: top ou flop?

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Par Erik Walter
Tra­duc­tion : Au­rélie Wiel­chuda
Re­lec­ture : Alain Le Treut

Dans le con­texte de la crise, le gou­ver­ne­ment al­le­mand in­siste sur la ré­duc­tion des dé­fi­cits.

Sa re­cette : mettre en place un frein à l’en­det­te­ment sur le mo­dèle al­le­mand, de pré­fé­rence par le biais d'un ar­ticle sur l’en­det­te­ment dans la cons­ti­tu­tion. L’équa­tion semble simple : celui qui a trop de dettes a trop dé­pensé et doit se serrer la cein­ture. On peut ce­pen­dant s‘in­ter­roger sur la per­ti­nence d’une telle so­lu­tion pour sur­monter la crise, tant en Al­le­magne qu’en Eu­rope.

Mise à jour le Vendredi, 06 Avril 2012 13:11

La double Nationalité: Un Thème controversé en France comme en Allemagne.

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Par Thomas Hess

Tra­duc­tion Madlen Stange

Re­lec­ture Alain Le Treut

Eva Joly est la pre­mière can­di­date à l'élec­tion pré­si­den­tielle en France à dis­poser de la double na­tio­na­lité. Née en Nor­vège, elle a pu bé­né­fi­cier de la double na­tio­na­lité suite à son ma­riage. Le Groupe par­le­men­taire « la droite po­pu­laire », lié à l'UMP a en­gagé un débat sur cette ques­tion.

Mise à jour le Mardi, 13 Mars 2012 17:19

La crise politique belge et L’Union Européenne : inévitable tension entre nationalisme et solidarité

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Drapeau belgePar Anne Cour­bois
Re­lec­ture : Isha Da­laya

Un re­cord mon­dial jusqu’alors dé­tenu par l’Irak a été battu. Le mardi 6 dé­cembre 2011, la Bel­gique a mis un terme à la plus longue crise po­li­tique de l’his­toire de l’État-Na­tion. Suite aux élec­tions an­ti­ci­pées du 13 Juin 2010, cau­sées par la chute du gou­ver­ne­ment du pre­mier mi­nistre Yves Le­terme, les né­go­cia­tions préa­la­bles à la for­ma­tion du nou­veau gou­ver­ne­ment ont duré pas moins de 541 jours. Les défis à sur­monter étaient de taille et les ré­sul­tats élec­to­raux peu pro­pices à la re­cherche ef­fi­cace d'un com­promis. Les deux com­mu­nautés prin­ci­pales de l'État fé­déral –les Fla­mands et les Wal­lons– sem­blent avoir des at­tentes dif­fé­rentes quant à l'avenir de la Bel­gique. Alors que les pre­miers as­pi­rent à plus d’au­to­nomie pour les en­tités fé­dé­rées, les se­conds se mon­trent plus at­ta­chés à l’idée d’une Bel­gique unie. La mis­sion des né­go­cia­teurs était donc dé­ci­sive.  Elle con­cer­nait la re­fonte ins­ti­tu­tion­nelle du sys­tème fé­déral dans sa glo­ba­lité et la nou­velle ré­par­ti­tion des do­maines de com­pé­tences des dif­fé­rentes en­tités po­li­ti­ques, censée s’adapter à la nou­velle dé­fi­ni­tion du vivre-en­semble en Bel­gique, et ce, tant dans ses as­pects cul­tu­rels qu’éco­no­mi­ques.
Eton­nam­ment la  crise po­li­tique belge a été très peu cou­verte par les mé­dias étran­gers. Pour­tant les ques­tions qu’elle sou­lève se ré­vè­lent être ex­trê­me­ment per­ti­nentes au sein d’une Union Eu­ro­péenne en plein dé­ve­lop­pe­ment. Elles s’ar­ti­cu­lent au­tour de l’iden­tité com­mune de peu­ples qui, bien qu’ils soient in­té­grés dans une même struc­ture po­li­tique, ne par­ta­gent ni la même langue, ni la même cul­ture et se trou­vent dans des si­tua­tions so­ciales et éco­no­mi­ques très dif­fé­rentes.  Bref, la ques­tion de la so­li­da­rité et du vivre-en­semble au sein d’un monde plu­ra­liste et glo­ba­lisé. Dans quelle me­sure la crise po­li­tique belge peut-elle mettre en lu­mière les défis de l’in­té­gra­tion eu­ro­péenne ? 

Mise à jour le Mercredi, 15 Février 2012 18:09

Quand l’euro chancelle, la politique climatique passe au second plan

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par Lisa Mau­shake
Tra­duc­tion par Chris­to­pher De Jonghe
Re­lec­ture : Alain Le Treut

Compte tenu des évo­lu­tions ré­centes, l'ho­rizon se couvre ac­tuel­le­ment de mau­vaises nou­velles en Al­le­magne et en Eu­rope. Il est ques­tion d’en­det­te­ments mas­sifs des Etats qui pour­raient en­trainer dans leur chute l’éco­nomie mon­diale. Chaque jour a son lot de nou­veaux com­mu­ni­qués sur la faillite an­noncée de Etats, le dé­ploie­ment de plans de sau­ve­tages de plus en plus con­sé­quents et la mul­ti­pli­ca­tion des som­mets de crise im­pli­quant le duo « Mer­kozy ». L’in­cer­ti­tude est grande. Les in­ves­tis­se­ments sûrs n’exis­tent plus. Si l’éco­nomie mon­diale tombe dans un tel ma­rasme, alors l’in­térêt de la sphère pu­blique pour d’au­tres ca­tas­tro­phes risque d’en être ré­duit de ma­nière si­gni­fi­ca­tive.

Il semble en effet qu’à la une des jour­naux, la crise fi­nan­cière ne laisse guère de place aux su­jets sur le chan­ge­ment cli­ma­tique. Pour­tant ce sujet mé­rite au­jourd’hui plus que ja­mais qu’on s’y in­té­resse. 2012 est l’année qui verra ar­river a son terme le pro­to­cole de Kyoto. C’est le seul traité qui en­gage au­jourd’hui ju­ri­di­que­ment une partie des na­tions in­dus­trielles et dans le­quel une ré­duc­tion des émis­sions de CO2 a été fixée. Des pays émer­gents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil en sont pour le mo­ment dis­pensés. Ce sont pour­tant des pays où l’éco­nomie est en très forte crois­sance, avec pour con­sé­quence que les be­soins éner­gé­ti­ques plus grands peu­vent y être cou­verts à moindre coût par l’uti­li­sa­tion d’éner­gies fos­siles. Le charbon est en­core au­jourd’hui une des ma­tières pre­mières les plus im­por­tantes pour la pro­duc­tion d’élec­tri­cité. Lors de sa com­bus­tion se cons­titue du CO2 qui se tra­duit par le rejet de gaz à effet de serre dans l’at­mo­sphère. La com­mu­nauté mon­diale toute en­tière se re­trouve dé­sor­mais con­frontée à l’aug­men­ta­tion de ces émis­sions.

Mise à jour le Samedi, 11 Février 2012 14:07

Syrie : Normalité humaine sur un plateau de balance politique

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De Katja Schlangen
Photos : Katja Schlangen 
Re­lec­ture : Alain Le Treut


Un tou­riste se ren­dant dans un pays tel que la Syrie em­porte de nom­breuses ex­pec­ta­tives en­vers ce ré­gime dic­ta­to­rial, si éloigné de notre dé­mo­cratie. On at­tend de la ré­sis­tance, de la peur, de la frayeur et de la co­lère dans les yeux des ha­bi­tants, et, pour ar­rondir les cli­chés, un mi­li­taire et un po­li­cier pa­trouillant à chaque coin de rue. Cer­taines d'en­tres elles se réa­li­sent déjà à la fron­tière. Par exemple les nom­breux por­traits du pré­si­dent Ba­shar al-Assad et de son père Hafiz al-Assad, qui fonda l’état sy­rien par un putsch. De­puis les murs de chaque hôtel, de chaque res­tau­rant et de chaque ma­gasin, ils sui­vent le vi­si­teur à tra­vers le pays en­tier. Ou les con­trôles po­li­cièrs fré­quents, qui ac­com­pa­gnent chaque chan­ge­ment de lieu. Mais pen­dant que l’on ex­plore les ruines de Pal­myre ou qu'on flâne dans les souks d’Alep ou de Damas, les traces de la dic­ta­ture sont im­pos­si­bles à per­ce­voir. Car la vie en elle même, le quo­ti­dien, sont éton­nam­ment nor­maux.

Mise à jour le Dimanche, 05 Février 2012 20:04

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